La commune privilégie une politique de développement durable participative pour l’intérêt général et le bien être de la population.

Projets et réalisations

 

Eco lotissement Les Courtils

Il a été l’un des premiers lotissements écologiques de France : livré en 2008, « les Courtils » accueille aujourd’hui 35 constructions individuelles et 10 logements locatifs. Voulu et porté par la municipalité précédente, ce lotissement est sorti de terre pour proposer une alternative aux lotissements classiques, uniformes, dévoreurs d’espace, énergivores.

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Un cahier des charges innovant :

Les constructions sont orientées au sud/sud-ouest sur des parcelles de 400 à 800m2; des chemins piétonniers sont bordés de haies bocagères, des fossés ont été creusés pour drainer les eaux de pluie, une chaussée en sens unique limite l’impact de la voiture, des parkings extérieurs accueillent les visiteurs.

Les constructeurs ont respecté un cahier des charges : parpaing et PVC interdits, eau chaude solaire, récupération des eaux de pluie obligatoires. Dans le jardin, la clôture (s’il y a) doit être en grillage à mouton, les haies de thuyas sont interdites. L’architecture et l’implantation des maisons ont été validées par les architectes qui ont conçu le lotissement*

Le résultat donne un mélange de styles, de matériaux uniques en France : maisons en bois, en briques, isolées en ouate de cellulose, chanvre, plumes de canard ou paille, enduits en terre, en chanvre, chauffage au bois, aux granulés, géothermique, …

Le lotissement a été livré en 2 tranches.

La construction du lotissement écologique a dynamisé  le bourg de Bazouges rattaché à la commune de Hédé-Bazouges.

La volonté municipale d’une politique verte a attiré un boulanger bio et un apiculteur. Habitants du lotissement,de  Bazouges et de Hédé se retrouvent dans de nombreuses associations, les Amis du Petit Patrimoine, Bazouges Nature, Les Jardins de Bazouges : sur un terrain prêté par la commune, les membres des Jardins ont aménagé des aires de jeux en saule vivant, un sentier découverte sur la faune et la flore, un verger. Chaque jeudi en fin d’après-midi, depuis 2008, un marché bio se tient dans la salle municipale du Mille-Club : légumes, fromage, pain, galettes, vin, épicerie…

Liens :

* Georges Le Garzic (architecte DPLG, Rennes) et Bernard Menguy (architecte DPLG, géobiologue, Vannes)
www.reseau-coherence.org
www.hg-rennes.org

ET ces derniers liens en date :

Zone d'aménagement concertée : ZAC

La municipalité réalise une ZAC pour obtenir une cohérence d’aménagement sur 15 ans et éviter de juxtaposer des lotissements de façon anarchique.

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La municipalité réalise une ZAC pour obtenir une cohérence d’aménagement sur 15 ans et éviter de juxtaposer des lotissements de façon anarchique.

La réalisation sur environ 14,5 hectares a été confiée à un aménageur, la SADIV (Société d’Aménagement et de Développement d’Ille et Vilaine) en décembre 2013. Cette opération mixte avec l’appui d’un aménageur public permet de proposer un prix du foncier maîtrisé et donc raisonnable

La particularité de cette  ZAC est de combiner un projet de renouvellement urbain en coeur de bourg, porteur d’une multiplicité de fonctions (habitats, commerces, espace public) et un projet de création d’un nouveau quartier en extension du bourg.

Le projet sera auto-financé par la vente des terrains. L’aménageur public s’engage à participer au financement de nouveaux commerces, de nouvelles routes et équipements publics (arrêt de bus en entrée de ville et jardin public à l’arrière de la mairie).

Une étape importante du projet de la ZAC a été franchie début 2014  avec l’approbation en mars du dossier de réalisation et du programme des équipements publics de la ZAC de Hédé.  Le programme final du projet de ZAC comprend donc :

  • environ 20 logements par an pendant 15 ans, avec la répartition indicative suivante : 60 % de logements individuels libres et groupés, 40 % de logements semi collectifs et collectifs. Sur ces logements, 20% seront destinés aux logements sociaux.
  • une valorisation des anciens jardins du couvent sur l’îlot central qui lui aussi est destiné à accueillir des logements, une médiathèque et des commerces.
  • A ce programme immobilier, s’ajoute l’aménagement des espaces publics : voiries et places, squares, chemins piétons-cycles, prairies,…

 

Va t’on voir des tours s’élever dans la future ZAC ?

Non, pas du tout. Les bâtiments les plus hauts seront  ce qu’on appelle des R+2+C, c’est-à-dire Rez de chaussée + 2 étages + Comble. On verra des bâtiments de même morphologie que dans le centre bourg au plus.

L’aménageur, la SADIV, est il en mesure d’assumer financièrement cet aménagement ? Quelles garanties ?

La SADIV (Société d’Aménagement d’Ille-et-Vilaine) a pignon sur rue depuis 2003. Elle a été créée par le département, qui est actionnaire principal. De nombreuses communes lui confie des aménagements : Saint Médard sur Ille, Saint Aubin d’Aubigné, Rennes, Redon, etc. La SADIV a des partenariats avec de nombreuses banques. Oui, la SADIV a les moyens d’aménager la ZAC de Hédé.

Pourquoi la mairie veut elle prendre la maîtrise d’ouvrage ? Quel intérêt pour la commune et ses habitants ?

La mairie a créé cette ZAC pour plusieurs raisons : maitriser son développement, le prix de vente des terrains, avoir une urbanisation cohérente, apporter de nouveaux services à tous les habitants (arrêt de bus entrée de ville, médiathèque, espace sportif, cellules commerciales, jardin public). L’aménageur participera à hauteur de 600 000 € aux équipements publics. Un intérêt pour les habitants (nouveaux services) et pour la commune (participation financière).

Pourquoi une telle densité de logements ?

Nous sommes tenus par le SCOT (Schéma de Cohérence Territorial) du pays de Saint Malo, et le PLH (Plan Local de l’Habitat) de la communauté de communes, de répondre à une densité de 22/23 logements par hectare.

Que l’aménageur soit public ou privé, c’est une obligation. Il faut ensuite faire le choix du type d’aménagement.

Est ce que ce n’est pas un projet trop ambitieux ou trop grand pour cette petite commune ?

C’est un projet cohérent, structuré et surtout pensé sur le long terme : 15 ans. Depuis 1976, les terrains destinés au projet sont constructibles. Il n’y pas eu d’agrandissement de zone constructible. C’est un projet à la taille de la commune, modéré qui prévoit 20 à 25 nouveaux logements par an et qui intègre les nouveaux besoins et services. Il répond aux études faites, sur le développement potentiel de la commune.

Les déplacements dans la ZAC

Le 26 avril 2016, une réunion publique a réuni une quarantaine de personnes pour présenter et échanger sur les déplacements sur Hédé et dans la future ZAC (Zone d’Aménagement Concertée), le nouveau quartier en cœur de bourg.

La SADIV et l’Atelier du Canal ont abordé l’ensemble des sujets concernant les déplacements, à savoir :

  • La hiérarchisation des voies (principales et secondaires)
  • Les sens de circulation
  • Les stationnements tant au cœur du bourg que pour les nouveaux quartiers
  • La halte intermodale avec les services qu’elle offrira
  • Les liaisons douces et leurs usages
  • Des coupes de voiries envisagées

Une présentation qui se traduit sur le schéma de principe ci-dessous :

 

Résultat enquête publique relative à la ZAC

En 2016, à l’issue de l’enquête publique, le commissaire enquêteur a donné un avis favorable sans aucune réserve au projet de ZAC de Hédé.

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En 2016, à l’issue de l’enquête publique, le commissaire enquêteur a donné un avis favorable sans aucune réserve au projet de ZAC de Hédé.

 

Vous pouvez consulter le résultat de l’enquête publique préalable à :
– la déclaration d’utilité publique du projet d’aménagement de la ZAC de Hédé à Hédé-Bazouges ;
– la cessibilité des terrains à exproprier pour permettre la réalisation de ce projet ;
– la mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) de la commune.

 

Hede-Bazouges DUP rapport Hede-Bazouges DUP conclusions  –  Hede-Bazouges PV parcellaire Hede-Bazouges PLU rapportHede-Bazouges PLU conclusions

 

http://www.ille-et-vilaine.gouv.fr/Annonces-avis/Enquetes-publiques/Rapports-d-enquetes

 

 

 

 

Skatepark participatif

Le projet aujourd’hui réalisé fut de bâtir un skatepark auto-construit et participative sur la commune par les jeunes et pour les jeunes !

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Des jeunes construisent eux-mêmes leur skatepark !

Au départ des jeunes ont fait une pétition, d’autres un courrier pour demander un skatepark à la municipalité.  Ensuite un groupe de jeunes, accompagné par le Point Information Jeunesse a présenté son projet de skatepark et a convaincu le conseil municipal de la pertinence de leur demande.

skatepark-participatif-autoconstruit

Au regard de leur souhait de skatepark en béton, de leur volonté et des finances restreintes de la commune, l’idée de construire en interne le skatepark a émergé. A l’heure où tout le monde fait la quête de financements ou subventions, les jeunes se sont “retroussés les manches” !  Autre particularité : le skatepark est en coeur de bourg, facilement accessible et au sein d’un site historique, dans un cadre exceptionnel et agréable.

skatepark-participatif-autoconstruit skatepark-participatif-autoconstruit

En période de restriction budgétaire, l’auto-construction a permis à la commune de s’équiper d’un skatepark à moindre coût en permettant aux jeunes d’être acteur de leur projet de A à Z.  Ce projet solidaire a pu se faire avec la rencontre de Nicolas Peuch, skateur à ses heures perdues qui prône l’auto construction et le recyclage de matériaux.

Le chantier, réalisé en 2015, a mobilisé jeunes mais aussi adultes bénévoles sur la construction du skatepark et sa décoration.

Quelques chiffres : 18 jours de chantier répartis sur 5 mois et 50 bénévoles engagés pour un budget de 18 000 € (construction et animation) avec la participation des entreprises locales au projet (Crédit agricole, Super U et St Cyr Timbres)

Pour finir deux vidéos :  la vidéo du chantier filmée par les jeunes

et la vidéo réalisée sur le projet dans le cadre des Trophées bretons du développement durable 2017 pour ce projet élu “coup de coeur du jury”

Maison de la santé

La Maison de la santé, de l’environnement et du bien-être est en service.

Le projet initié par le Dr Michel Gautrais et la municipalité en 2006, a été réalisé en partenariat avec les médecins Servane et Xavier Bourges.

La maison de la santé et l’environnement est une construction passive, faible en apports énergétiques, financée entièrement par les professionnels qui sont propriétaires sous forme de syndic.

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La Maison de la santé, de l’environnement et du bien-être est en service.

Le projet initié par le Dr Michel Gautrais et la municipalité en 2006, a été réalisé en partenariat avec les médecins Servane et Xavier Bourges.

La maison de la santé et l’environnement est une construction passive, faible en apports énergétiques, financée entièrement par les professionnels qui sont propriétaires sous forme de syndic.

Le projet a été conçu par l’architecte Thomas Bonnin du cabinet Quinze architecture. C’est un bâtiment passif et bioclimatique de 420 m2 et plus performant que ne l’exige la RT 2O12  et le BBC avec seulement 15 kWh de consommation par an et par m2.  Le bâtiment est en ossature bois, avec une isolation performante, un bardage bois et en liège brut : un isolant écologique renouvelable qui varie de teinte selon les caprices de la météo.

La municipalité a eu le souci de créer des parkings à proximité jouxtant l’école publique,  l’Ehpad et la salle de sports.

Les Dr Gautrais et Bourges ont souhaité : « construire de petits bâtiments, à taille humaine, où l’accueil et l’écoute sont privilégiés pour le bien être de tous, soignants et soignés. »

La Maison de la santé, de l’environnement et du bien-être est aujourd’hui occupée par cinq espaces : un masseur kinésithérapeute, ostéopathe, association d’aide à la personne, infirmières, docteurs, taxis et transport de malades.

Une pharmacie est ouverte à l’est du bâtiment

 

Maison des associations

Des travaux sont en cours pour la réhabilitation d’une partie de la mairie annexe de Bazouges. Ce bâtiment en pierre servait de remise et nécessitait des travaux de restauration pour pouvoir être de nouveau exploité. L’association « Ce qui Nous Lie », en recherche d’un nouveau lieu pour poursuivre son activité socio-culturelle, a sollicité le soutien de la municipalité. Les membres du conseil municipal y ont vu l’opportunité de soutenir un projet qui permettra de dynamiser le bourg de Bazouges, puisqu’il répond à des enjeux sociaux.

 

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Des travaux sont en cours pour la réhabilitation d’une partie de la mairie annexe de Bazouges. Ce bâtiment en pierre servait de remise et nécessitait des travaux de restauration pour pouvoir être de nouveau exploité. L’association « Ce qui Nous Lie », en recherche d’un nouveau lieu pour poursuivre son activité socio-culturelle, a sollicité le soutien de la municipalité. Les membres du conseil municipal y ont vu l’opportunité de soutenir un projet qui permettra de dynamiser le bourg de Bazouges, puisqu’il répond à des enjeux sociaux.

Un projet participatif a émergé dont l’ambition est de créer un nouveau lieu de type « maison des associations » dans le centre bourg de Bazouges afin de :

  • Rénover et mettre en valeur le patrimoine en optimisant l’utilisation d’un bâtiment communale par des associations et par les habitants,
  • Soutenir les acteurs du tissu associatif et les initiatives citoyennes qui renforcent le lien social en mettant à disposition des locaux adaptés,
  • Créer un partenariat avec CQNL afin de mobiliser les compétences des habitants en éco-construction pour réaliser ce projet communal,
  • Dynamiser le bourg de Bazouges, par l’installation d’un nouveau lieu culturel, social et festif.

Ces travaux s’inscrivent dans un partenariat entre la municipalité et des bénévoles pour limiter les dépenses. Le projet représente dans sa globalité une surface d’environ 75 m2 pour un budget de 35 000 euros.

Les travaux de rénovation du Bar’zouges ont été soutenu financièrement par le programme européen LEADER (Liaison Entre Actions de Développement de l’Economie Rurale).

 Un point sur l’avancement des travaux :

Un ancien bureau a été entièrement refait par les bénévoles en décembre 2015.

Dans la partie remise, la 1ère tranche de travaux (démolition et maçonnerie) a débuté en avril. Bénévoles et employés communaux ont été accompagnés par la Société Coopérative d’Intérêt Collectif ECLIS  (Eco-Construction et Initiative Locale et Solidaire), spécialisée en restauration du patrimoine et a permis, par les matériaux utilisés, de limiter l’impact environnemental du projet. La fin des travaux est envisagée pour fin septembre.